Ton cadre de référence, c’est le critère que tu utilises pour décider si une idée est valide :

Si ton cadre de référence est externe, tu utilises l’avis des autres pour valider ton point de vue : “Que penses-tu de cette chemise ? Elle est plutôt sympathique, non ?”

Si ton cadre de référence est interne, alors tu utilises ton expérience et tes connaissances pour valider ton point de vue : “Le rouge me va bien, mais en comparaison avec ma chemise blanche, la coupe est clairement mauvaise”…

En réalité, on utilise toujours un peu des deux pour savoir si l’on a raison ou pas.

C’est un fait : plus on utilise un cadre de référence interne, plus on réussit ses projets. Et plus on avance vite.

Un visionnaire, quelqu’un qui fait vraiment changer les choses, qui entraîne les autres (ou son marché) en avant, c’est toujours quelqu’un qui utilise un cadre de référence interne.

Au contraire, quelqu’un qui a besoin de trois années avant de prendre une décision insignifiante, quelqu’un qui reproduit indéfiniment ce que font les autres, et qui est incapable de devenir une force de proposition, c’est toujours quelqu’un chez qui le cadre de référence externe est dominant.

Ajuste ton cadre de référence, et tu vas changer ta carrière.

Si tu cours un 100 mètres et que vous tournes la tête pour voir où sont tes concurrents, tu perds. Mais si tu regardes toujours en avant, si la ligne d’arrivée compte davantage que la façon dont tu te compares aux autres, tu gagnes.

PS : Losque tu cherches à persuader quelqu’un, commence par détecter son cadre de référence.
Tu sauras alors quels arguments sont les plus parlants pour lui : “Jacqueline et René ont acheté une Twingo et en sont satisfaits, pourquoi pas toi ?” ou au contraire “Tu as toujours choisi Renault, mais tu m’as souvent dit que ta Mégane consommait trop : pourquoi pas une Twingo ?”…

Cet article est tiré de "Rejoins le Mouvement", le journal quotidien des créateurs. Tu peux le recevoir gratuitement par e-mail chaque matin.