La recherche de la perfection, c’est le mal.

Si tu cherches le meilleur film à regarder sur Netflix, tu passes ta soirée à le chercher.
Et puis tu couches sans rien avoir regardé,  parce que tu n’as pas trouvé.

Du coup, te retrouves à avoir gâché ta soirée parce que tu n’as pas su te contenter d’un film « plutôt bien », mais pas parfait.

Si tu recherches la perfection, tu passes ta vie à chercher l’idée de business idéale, et du coup, tu passes aussi ta vie à vivre sans gagner d’argent.

Même si tu en gagnes beaucoup à un moment, quand tu auras enfin trouvé cette idée, en moyenne sur ta vie tu aurais certainement gagné davantage avec une idée « plutôt bonne », mais pas parfaite, que tu aurais appliquée tout du long.

La recherche de la perfection nous pourrit la vie :

1- On continue à chercher mieux même après avoir fait un choix :
Le truc est sans fin. C’est une addiction pire que la drogue. Ça ne finit jamais.

2- On passe la plupart de sa vie à réfléchir à quoi choisir, au lieu de profiter des choix qu’on a déjà fait.

3- On a davantage de chances que les autres de regretter nos choix, parce qu’on sera bien forcé de se rendre compte à un moment que le machin n’est pas parfait

4- On passe son temps à remettre en cause tout ce qu’on a, et on devient fou. On arrive pas à trouver la paix.

Dans le livre The Paradox of Choice, l’auteur donne les résultats d’une étude sur les personnes qui ont répondu à un test, et qui font partie de celles qui cherchent la perfection dans tous les domaines.

Les résultats ?

Ces gens-là sont :
– Moins satisfaits de leur vie
– Moins heureux
– Déprimés

Chercher la perfection, c’est tout aussi néfaste que de se contenter de mauvais choix.

L’idéal ?
Chercher ce qui est « plutôt bien ».
Et éviter la recherche de la perfection à tout prix.

Voici un petit schéma pour visualiser tout ça :

« Quand le nombre de choix possibles augmente, on a une autonomie, un contrôle et une liberté qui sont puissants et positifs.

Mais plus le nombre de choix possibles augmente, plus les côtés négatifs d’avoir plusieurs options possibles commencent à apparaître.

Et quand le nombre d’options augmente encore, les côtés négatifs commencent à nous étouffer.

A ce point, le choix ne libère plus, mais il affaiblit. On peut même dire qu’il nous tyrannise. »

(D’après le livre The paradox of choice, que je suis en train de lire).