Un truc qui m’énerve :
Le syndrome du “J’ai piscine” :

Tu montres un truc de fou aux gens. Ça peut changer leur vie. Et ils savent que ça a ce potentiel.

Parfois ils ont même payé cher pour y avoir accès, à ce truc de fou.

Ce truc, il a parfois le pouvoir de concrétiser leurs rêves les plus fous, de les rendre riche, de les faire réussir...

Mais ils ne le mettent pas en application tout de suite parce qu’ils ont piscine. Ou qu’ils ont des courses à faire. Ou qu’ils ont rendez-vous chez le kiné. Ou autre motif complètement bidon sans aucun intérêt.

Au final ils se retrouvent à rater leur vie, à renoncer à leurs rêves, à ne jamais rien faire, parce qu’il faut qu’ils aillent payer le parking ou qu’ils ont équitation.

C’est un truc que j’ai jamais compris.

Et quand tu regardes les gens qui réussissent (ceux que je connais en tout cas), ils ont tous un point commun : quand ils ont trouvé un truc de fou qui peut marcher, ils annulent tout jusqu’à l’avoir implémenté et testé.

Ils dormiront mal la nuit tant que ça sera pas fait.

Et leur activité piscine, dans ces moments là, ils s’en tapent autant que de savoir quelle est la couleur du slip du pape.

Voilà. Fallait juste le dire.

L’urgent et l’important sont deux notions opposées. Ce qui est important, c’est ce qui compte vraiment.

Et ce qui est urgent (rappeler jaqueline, payer le parking ou aller à la piscine), on s’en tape tant que le reste n’est pas fait.

Je n’ai jamais trop compris comment on peut fonctionner autrement...

Cet article est tiré de "Rejoins le Mouvement", le journal quotidien des créateurs. Tu peux le recevoir gratuitement par e-mail chaque matin.