Je vis du web depuis 2004, je voyage à plein temps, et j’habite en AirBnb.

J’ai créé un peu plus de 400 formations en ligne, et j’ai déjà aidé des dizaines de milliers d’entrepreneurs à se lancer, ou à développer leur activité.

Les systèmes que j’ai mis au point au fil des années sont derrière le succès de beaucoup de grands noms du web d’aujourd’hui, et c’est l’une de mes plus grandes satisfactions.

Mon approche est différente de la plupart de ce qu’on peut voir ailleurs dans le domaine du marketing :

Je ne crois pas qu’on réussit en se forçant :

Je ne vais pas t’apprendre à te motiver.

Je ne vais pas t’apprendre à te forcer, ni à te sacrifier.

Bref, je ne vais pas t’apprendre à t’imposer de faire des choses que tu n’aimes pas, parce que je crois sincèrement que les meilleurs créateurs sont systématiquement parmi les plus passionnés par leur sujet. Et que les meilleurs entrepreneurs sont systématiquement passionnés par l’entrepreneuriat.

Quand je me lève le matin, je ne me force pas à travailler, parce que j’ai construit mon métier pour qu’il me plaise, et qu’il me donne de nouveaux défis passionnants tous les jours.

C’est la raison pour laquelle je refuse de faire tout ce qui ne me plait pas.

Par exemple, je refuse tous les projets qui demandent d’avoir une date dans un calendrier (à part quelques exceptions légères), parce que mon rêve quand je me suis lancé, c’était d’être libre de mon emploi du temps.

Je refuse tous les projets qui demandent de gérer des équipes, parce que j’aime avoir une activité souple, agile, qui me permet de tout changer quand je le souhaite.

Je refuse tous les projets qui demandent de faire des tâches qui m’ennuient. Parce que je me suis lancé dans cette aventure pour vivre de ma passion, pas pour échanger des efforts contre de l’argent.

Et c’est le respect de ces règles qui m’a permis de vivre la vie que je voulais. Pas de me forcer. Pas de me motiver à faire des tâches ingrates pour gagner quelques sous en plus.

J’ai parfois perdu beaucoup d’argent à cause de ces choix.

Mais j’en ai souvent gagné bien davantage à long terme, parce qu’ils m’ont poussé à trouver des façons de faire ingénieuses (comme l’automatisation), qui m’ont permis d’obtenir des résultats identiques à ceux qui se forcent, tout en me respectant.

Et ces façons de faire ingénieuses, je ne les aurais jamais imaginées si j’avais accepté de tout faire.

J’essaye de ne jamais oublier que j’avais choisi de me lancer dans l’entrepreneuriat parce que j’avais un rêve.
Et ce rêve, c’était de vivre libre

C’est en me le répétant tous les jours que j’ai réussi à ne jamais transformer mon entreprise en fardeau, tout en atteignant les paliers de revenus que je visais.

Et finalement, c’est ça qui m’a permis de vivre la vie que j’ai choisie, plutôt qu’une vie subie.

Et je vais t’apprendre à faire la même chose.

Je ne crois pas que le succès se mesure à court terme :

Je ne vais pas t’apprendre à gagner 10 000 euros en une journée, si c’est pour que tu ne gagnes plus rien pendant un an.

Réussir, ce n’est pas gagner le plus possible en une journée ou en un mois donné, ni même en une année donnée. Mais durer, et faire grandir son activité année après année.

Ce qui compte, ce n’est pas non plus le nombre de personnes qui sont inscrites à ta mailing-list.

Ni le nombre de vues de tes vidéos, ni même le nombre de visites de ton site.

Ce qui compte, c’est la profondeur de la relation que tu as avec la communauté que tu as créée. Avec les gens qui ont les mêmes rêves que toi, les mêmes passions que toi, et qui font partie de ta « famille en ligne ».

Cette « famille en ligne », c’est ta deuxième famille. Elle est composée de personnes qui continueront à te suivre jusqu’à la fin de ta carrière.

Des personnes que tu aurais plaisir à rencontrer, et qui ont beaucoup en commun avec toi.

Des personnes qui vont apprendre à te connaitre au fil des mois et des années, et que tu vas apprendre à connaitre aussi.

Des personnes qui ne vont, pour la plupart, même pas te lâcher dans tes périodes de doute, et même quand tu te tromperas ou que tu feras n’importe quoi (ça va forcément t’arriver, parce que ça arrive à tous les créateurs).

Cette famille en ligne, ce seront tes clients.

Et on ne crée pas une famille comme on fait du démarchage. Ce sont deux projets différents. L’un vise le long terme, l’autre le court terme.

Tu l’as compris : je ne vais pas t’apprendre à faire du démarchage.
Je vais t’apprendre à réunir ta famille en ligne.

Je donne 85% de mes meilleures méthodes gratuitement :

Tu n’as pas besoin d’acheter mes formations pour apprendre à appliquer 85% des méthodes que j’enseigne.

Les stratégies et les conseils que je donne gratuitement aux inscrits de ma mailing-list et sur mon forum suffisent à obtenir des résultats concrets.

Et cette mailing-list et ce forum resteront gratuits quoi qu’il arrive.

Parfois, je te parlerai des dernières formations que j’ai créé. Et si tu souhaites aller plus loin, et approfondir un sujet, libre à toi de suivre l’une d’entre-elles. Ou pas.

Diffuser 85% de mes meilleures méthodes gratuitement, c’est ce qui m’a permis de me faire connaitre, de développer mon activité, et d’avoir une entreprise qui me permet de vivre la vie dont je rêvais.

Je crois qu’avant de pouvoir recevoir, il faut d’abord donner.
C’est que certains appellent l’Économie du Don.

Et c’est à ça que je dois mon succès. C’est aussi la façon la plus facile de te faire connaitre, et je vais t’apprendre à faire la même chose.

Qui suis-je ?

Je viens de me rendre compte que tu es en train de lire une page qui s’appelle « Qui est Jean Rivière ? », mais que je ne me suis pas encore présenté…

J’ai fait un DEUG de lettres, et j’ai commencé des études de communication que je n’ai pas terminées.

J’ai été salarié moins de six mois dans toute ma vie : dans un magasin de vêtements qui s’appelle Brice, et chez les cuisines Mobalpa.

Et j’ai su dès la première minute que ce n’était ni chez Brice ni chez Mobalpa que je voulais passer le reste de ma vie. Ni même dans aucune autre entreprise.

Ce que je voulais, c’était d’être libre.
De travailler pour moi. A mon rythme. Sur un sujet qui me plairait davantage que les pulls et les cuisines aménagées.

Je m’amusais à bidouiller des sites web pendant mon temps libre, parce que j’étais un peu geek. Ça, ça me plaisait bien.

Alors j’ai décidé de faire des sites web pour des clients, plutôt que de les faire juste pour m’amuser.

J’ai été chercher des clients sur des forums de discussion, et au bout d’un moment, j’en avais assez pour gagner à peu près 1000 euros par mois.

Ce n’était pas beaucoup, mais pour moi ça voulait dire que j’étais libre.
Que j’avais compris comment ne plus jamais devoir travailler pour un patron.

Je me souviendrai toute ma vie du soir où j’ai compris qu’enfin, je savais comment gagner de quoi vivre sans rien devoir à personne, depuis mon salon.

Mes clients étaient surtout des référenceurs, qui me rémunéraient pour créer plusieurs mini-sites par semaine, sur lesquels ils allaient gagner de l’argent en plaçant des publicités.

Tu t’en doutes : plutôt que de faire des sites pour eux, au bout d’un moment, j’ai voulu faire comme eux.

J’ai passé des mois et des mois à étudier le référencement (ça consiste à faire en sorte qu’un site soit bien positionné sur Google, pour avoir des visites).

Et j’ai commencé quelques sites comme les leurs… jusqu’à créer un annuaire de liens (c’était en 2005, je crois) dont les résultats étaient alimentés automatiquement en récupérant des résultats de recherche Altavista et Yahoo…

Bref, je te passe les détails. C’est technique, et aujourd’hui ça ne marcherait plus.

Le résultat, c’est que ça m’a permis d’encaisser 13 000 dollars en un mois, grâce aux clics sur les publicités de cet annuaire.

13 000 dollars en un mois.

Pour moi, dont le métier précédent consistait à replier des pulls chez Brice, c’était l’Eldorado. Le trésor des pharaons.

C’est ce mois là que j’ai compris que de grandes choses étaient possibles. Que si moi, en connaissant si peu de choses au web (je débutais), j’étais capable de gagner 13 000 dollars, alors j’aurais probablement une belle carrière devant moi.

Le drame, c’est que le mois d’après, le site en question s’est fait retirer de Google. Ils ont eu raison d’ailleurs : les méthodes que j’utilisais pour le référencer étaient assez borderline…

Mais le drame s’est transformé en la chance de ma vie : c’est grâce à cette aventure que je suis là aujourd’hui.

Parce que c’est ça qui m’a prouvé que j’en étais capable.

Et j’ai tout essayé ensuite. Du référencement encore. De l’affiliation. Et même la création de quelques ebooks.

Je peinais à bien gagner ma vie, mais je la gagnais quand même. Ce qui me poussait à continuer, c’était de savoir que la clé était cachée quelque part. Et j’étais prêt à tout pour la trouver.

Et des clés, finalement, j’en ai trouvé quelques unes au fil des années.

J’ai créé une communauté en ligne qui a réuni entre 30 000 et 40 000 visiteurs par jour. J’ai monté quelques projets de sous-traitance, aussi, qui ont donné d’excellents résultats (je créais un site pour trouver des clients, et je revendais les services d’une autre entreprise).

Et puis j’ai monté une entreprise de formation « en dur », dans une autre thématique. Avec des stages tous les weekends.

Finalement, les stages m’ont tellement ennuyé (il faut répéter la même chose mot pour mot chaque weekend), que j’ai décidé de créer un DVD qui contient les mêmes infos.

J’ai vendu ce DVD sur Amazon et sur mon site avec de la publicité Google.
Et ça m’a permis d’être en vacances pendant un an et-demi.

Il y a eu tellement de projets comme ceux-ci que ça serait trop long de tout raconter. Le plus important, c’est ce qui est arrivé après :

En 2010, j’ai décidé de créer un blog pour transmettre tout ce que j’avais appris au fil de ces expériences (c’était la grande époque des blogs).

Je voulais donner à davantage de personnes la chance de vivre libre, sans forcément se lancer dans l’entrepreneuriat classique, qui demande souvent d’avoir un prêt, des locaux, et des équipes à gérer.

J’avais réussi à gagner ma vie depuis mon canapé pendant six années : il fallait que je transmette ce que je savais faire.

A cette époque, peu de créateurs gagnaient leur vie en ligne. Du coup, très vite, les articles que j’écrivais ont regroupé toute une petite communauté de gens qui se sont mis à mettre en place les méthodes que j’enseignais.

Beaucoup sont encore là, et me suivent encore dix ans après.

Et beaucoup de grands noms du web d’aujourd’hui ont appris ce qui leur a permis de se lancer dans les articles de ce blog.

En même temps que le blog, j’ai développé des toutes nouvelles façons de créer et de commercialiser des formations en ligne, qui m’ont permis d’obtenir des résultats jamais vus auparavant sur une audience de la taille que faisait la mienne.

Ces méthodes, elles ont aussi permis à plusieurs entrepreneurs qui me suivaient d’atteindre des niveaux de revenus par visite jamais vus auparavant.

A l’époque, je pense sincèrement qu’on a réussi à battre le record mondial d’euros encaissés en moyenne par vue sur un blog. C’est difficile à savoir avec certitude parce que peu de gens publient leurs chiffres. Mais dans tous les cas, les résultats étaient de l’ordre du jamais vu.

A côté de ce projet, j’ai voulu profiter de ma liberté pour voyager.

Alors j’ai rendu les clés de mon appartement, et je suis parti en tour du monde pendant un an et-demi.

C’était aux alentours de la sortie du livre La semaine de quatre heures, au tout début du phénomène des Digital Nomads. Il n’y avait pas encore toutes ces vidéos sur le web dans lesquels les gens montrent leur vie sous les cocotiers. C’était tout nouveau.

Et cette expérience là, elle a donné un nouveau départ à ma vie. J’ai compris que j’étais fait pour bouger, pour explorer, pour vivre ailleurs.

En revenant en Europe, j’ai voulu continuer à vivre des expériences que je n’aurais pas pu vivre autrement.

Et j’ai retapé un chalet perdu au milieu de la Transylvanie, dans lequel j’ai installé le confort moderne (internet par satellite – à l’époque il n’y avait pas la 4G, et même un jacuzzi !).

Puis j’ai passé cinq années en Asie.

La première, en vivant dans une suite d’un hôtel cinq étoiles à Bangkok (Il fallait essayer. Et je confirme : c’est pas mal… surtout la vue du 20è étage).

Et puis, tant qu’on y était, je voulais essayer un autre rêve : celui de vivre dans une villa avec piscine.

J’ai quitté ma suite dans l’hôtel cinq étoiles (où j’avais un contrat de location sur l’année), pour partir au bord de la mer, dans une villa, avec une piscine.

Mais dans une villa avec piscine, on s’ennuie très vite.
Alors j’ai monté un restaurant. Qui s’est transformé par la suite en bar.

Il fallait que j’expérimente le luxe, mais j’ai bien compris au bout d’un moment que ce n’était pas ça qui allait me permettre de m’épanouir. En fait, plus c’est luxueux, moins c’est humain. Moins c’est authentique.

Et l’humain, ça me manquait.

Alors j’ai tout lâché pour vivre à la campagne, dans un village.

J’y ai construit une maison en bois sans architecte, juste pour l’aventure (C’est un projet fascinant que de construire une maison sans architecte. On apprend beaucoup. Par exemple, j’ai fait toute l’électricité sans rien y connaitre auparavant, en me formant sur Google… et rien n’a brûlé !).

Et puis je suis rentré en Europe à nouveau, où je suis aujourd’hui. Après un an de retour à la vie classique, ça m’a encore démangé…

Et je vis maintenant en AirBnb, en déménageant chaque semaine.

Ma méthode, c’est de collectionner ce que j’appelle les « bases ».

Une base, c’est une ville dans laquelle j’ai des amis, où j’ai mes habitudes, je sais où je vais dormir (j’ai mes AirBnb préférés, ou mes hôtels préférés), et des cafés et restaurants que j’apprécie.

J’alterne les bases avec les villes que je ne connais pas, dans le but de les transformer à leur tour en bases, si je m’y sens bien.

Voilà, c’est ça ma vie.
J’aurais pu faire autre chose de ma liberté, mais c’est comme ça que je suis le plus heureux.

Pour toi, c’est peut être autre chose que le voyage. Mais il y a forcément une meilleure façon de vivre sa vie que d’échanger cinq journées sur sept de son temps contre un weekend et une petite retraite.

Mon métier, c’est d’aider les gens à construire une vie meilleure. Je donne 85% de mes conseils gratuitement, et je peux t’aider toi aussi.

Certaines des personnes que j’ai aidé au fil des années viennent d’un milieu défavorisé. D’autres n’ont pas réussi leur bac. Et d’autres encore sortent d’histoires personnelles assez difficiles.

Et beaucoup d’entre-elles ont réussi malgré tout à construire la vie qu’elles voulaient.

C’est peut être aujourd’hui à ton tour.

Et peut être que comme moi, après avoir réussi à créer la vie qui te correspond, tu auras envie de transmettre.

C’est mon souhait, et c’est ce que je t’encourage à faire.

J’ai choisi d’appeler ce site « Rejoins le Mouvement ! », parce qu’on est plus forts en se regroupant. En échangeant des infos. En apprenant des autres, et en transmettant ce qu’on a appris.

Bienvenue dans la famille ! Même si tu débutes aujourd’hui, tu y as ta place.

Et je serais heureux de t’aider, en espérant qu’un jour tu puisses à ton tour transmettre à d’autres ce que tu as appris.

La suite est dans mon petit livre :

Pour commencer, tu peux télécharger le petit livre que j’ai écrit pour t’aider a démarrer facilement.

Il s’appelle Comment gagner sa vie sur le web, et il suffit d’inscrire ton e-mail ici pour le recevoir gratuitement :

Catcher livre sidebar

Tu vas recevoir en plus mes conseils et mes méthodes plusieurs fois par semaine, dans ta boite de réception.

À tout de suite !

Ton coach,
Jean Rivière.