Référencement WordPress : le guide ultime (facile)

Voici le guide ultime du référencement WordPress, étape par étape, et accessible à tous.

On commence par les mots clés :

Trouver des mots clés sur lesquels on peut se positionner :

On peut utiliser toutes sortes d’outils pour évaluer combien de fois par mois un mot clé est cherché sur Google. Comme Ahrefs ou SEM Rush.

Par exemple, voici le volume de recherche sur la France du mot clé « Faire une pizza », selon Ahrefs :

Soit 2000 recherches par mois.

L’outil donne aussi des suggestions de mots clés proches, avec leur volume de recherche respectif :

Mots clés proches sur Ahrefs

Mais l’une des fonctionnalités les plus utiles fournies par ces outils, c’est la découverte des mots clés sur lesquels sont positionnés d’autres sites :

1- On entre des adresses de sites concurrents

2- On récupère la liste des mots clés qui leur apportent le plus de visites

Attention cependant : qu’un mot clé soit beaucoup recherché chaque mois sur Google, ce n’est pas tout. Parce que si des centaines d’autres sites essayent de s’y positionner aussi, alors la concurrence est rude, et ça sera bien difficile d’apparaitre en première page.

On peut commencer par choisir des mots clés qui représentent entre 500 et 1000 recherches par mois, juste pour s’entrainer et voir si ça fonctionne, sans avoir trop de craintes d’avoir perdu son temps.

Puis, après 60 jours, si au moins 50% des articles arrivent en première page de Google sur les mots clés choisis, alors on pourra augmenter le volume, et choisir des mots clés qui sont davantage recherchés.

Et 60 jours après, faire la même chose… ou redescendre d’un cran si moins de la moitié des articles arrivent en première page.

Voici donc les étapes à suivre :

1- Utiliser un outil de recherche de mots-clés pour trouver des expressions qui sont cherchées entre 500 et 1000 fois par mois sur Google…

2- Écrire un article par semaine, sur chacun de ces mots clés

3- Au bout de 60 jours, si 50% de ces articles arrivent en première page, passer à des mots clés cherchés entre 1000 et 2000 fois par mois.

4- Répéter l’opération au fur et à mesure, avec des mots clés de plus en plus recherchés.

Si on a un site qui a déjà une réputation aux yeux de Google, alors on peut sauter des étapes et commencer plus haut.

L’idée, c’est de trouver le niveau qui correspond à la “puissance” de son site.
Et puis d’augmenter ses visites de deux façons :

1- En écrivant plus d’articles pour couvrir de plus en plus de mots clés.

2- En visant des mots clés de plus en plus cherchés à mesure que la réputation du site aux yeux de Google s’améliore.

Astuce :
Les outils de recherche de mots clés sont chers… et se payent en abonnement mensuel. Mais rien n'empêche de prendre un abonnement pendant un seul mois, voire d’utiliser l’offre d’essai… de faire ses recherches de mots clés pour tous les articles de l’année en une fois… puis d’annuler son abonnement.
On aura payé en tout un seul mois d’accès au lieu d’un an 🙂

Analyser la concurrence :

Une fois qu’on a sa liste de mot clés, on regarde quels sites apparaissent sur la première page de résultats de chacun d’entre-eux, en les cherchant un par un sur Google.

Il est important d’utiliser une fenêtre de navigation privée quand on fait cette analyse, pour ne pas que les résultats de recherche soient personnalisés en fonction de son historique ou de sa localisation.
Si on est à l’étranger, on utilisera aussi un VPN avec une adresse IP du pays visé.

On cherche donc chacun des mots clés, et on regarde quels sont les sites qui apparaissent sur la première page.

Est-ce qu’il s’agit de sites institutionnels ?
De sites de grands médias ?
Ou au contraire, de petits sites qui semblent être tenus par des particuliers ?

L’idéal, c’est qu’il y ait au moins deux sites moins réputés que le sien sur la première page. Si deux sites moins réputés sont arrivés à se positionner en première page, alors ça veut dire que c’est probablement possible pour nous aussi.

On retire donc de sa liste tous les mots clés sur lesquels la concurrence est trop rude.

Et on commencera par viser des mots clés sur lesquels au moins deux sites moins réputés que le notre apparaissent en première page.

Il ne nous reste (presque) qu’à écrire un premier article :

Préparer une idée d’article WordPress pour le référencement :

Avant d’écrire notre premier article… il faut savoir ce qu’on va écrire.

La meilleure façon, c’est de se demander :
“Que veut trouver la personne qui cherche ce mot clé ?”
“Qu’est-ce qu’elle cherche vraiment ?”
“Quel serait l’article idéal, le meilleur qu’elle puisse trouver ?”

Parfois, c’est un guide complet (comme cet article).
Parfois, c’est une liste d’outils.
Parfois, c’est une opinion ou un avis.
Et parfois, c’est encore autre chose.

On peut refaire une recherche sur ce mot clé, pour voir ce que proposent les autres sites de la première page.
Et se demander comment on pourrait faire mieux qu’eux.

L’idée, c’est de créer le meilleur article qui soit disponible sur le web, en rapport avec ce mot clé.

Et de faire en sorte que cet article correspondre précisément et exactement à ce que veut trouver la personne qui cherche ce mot clé. C’est ce qu’en SEO, on appelle le “Search Intent”.

Si ce n’est pas possible de créer le meilleur article existant sur le sujet, ou si ce n’est pas possible de donner aux personnes exactement ce qu’elles cherchent, alors on choisira plutôt un autre mot clé.

Une fois le mot clé validé, et l’idée d’article trouvée… on passe à l’écriture !

Écrire un article SEO :

Écrire pour le référencement, c’est plus simple qu’il y parait.

Voici comment procéder :

On écrit d’abord un brouillon, sur une application de traitement de texte ou ailleurs. Et on écrit ce brouillon normalement, naturellement, sans trop se soucier du référencement…. À part deux choses :

Faire en sorte d’inclure le mot clé à deux endroits :

1- Une fois dans les premiers 100 mots de l’article
2- Une fois dans le premier sous-titre

On peut aussi inclure dans l’article des mots synonymes et des mots qui font partie du même champ lexical que le mot clé (par exemple « SEO » si on parle de référencement)…

À part ça, il n’y a rien d’autre à faire que d’écrire… mais il s’agit d’écrire au moins 2000 mots.

Les articles longs ont plus de chances d’être bien référencés : il ne faut pas lésiner sur la longueur. Il y a des années, on pouvait facilement référencer des articles de 500 mots : ce n’est plus le cas aujourd’hui.

La règle, c’est 2000 mots minimum.

Oui, c’est beaucoup.
Et c’est la raison pour laquelle il vaut mieux choisir des mots clés sur lesquels on a des choses à dire, et qui nous inspirent, plutôt que d’essayer de se forcer.

Pour écrire ce brouillon, j’utilise l’application Ulysse, qui fournit un compteur de mots. La plupart des logiciels de traitement de texte fournissent aussi un compteur : il faut souvent fouiller un peu dans les menus pour le trouver…

Une fois le brouillon terminé, on peut le copier-coller sur WordPress… mais pas encore le publier, parce qu’il va falloir modifier quelques éléments pour favoriser son référencement :

Optimiser un article WordPress pour le référencement :

D’abord, on vérifie que le mot clé apparait bien une fois dans les 100 premiers mots de l’article, et dans le premier sous-titre.

Ensuite, on ajoute au moins une image.
Le mieux, c’est que cette image soit nouvelle, et qu’elle n’existe pas encore sur Google Images. On peut par exemple créer un graphique, faire une capture d’écran… Pas la peine d’être photographe ni de savoir dessiner !

On place ensuite le mot clé de l’article en attribut alt de cette image (C’est le texte qui apparaît lorsqu’on passe la souris sur l’image. Il est aussi utilisé par Google pour savoir de quoi parle cette image).

Si le sujet de l’article s’y prête, on peut encore ajouter d’autres images… toujours en spécifiant un attribut alt qui indique ce que représente l’image (penser à ce que taperait une personne sur Google Images pour la trouver).

Et enfin, si on le souhaite, on peut ajouter deux à trois liens vers d’autres articles de son propre site, en les plaçant sur des mots clés qui vont aider à positionner ces autres articles (par exemple, si on écrit un autre article sur la cuisine italienne, on place ce lien sur les mots “cuisine italienne” et non pas sur “cliquez ici”).

Si on a créé par le passé une vidéo Youtube qui vise un mot clé proche, on peut aussi inclure le player dans l’article.

Il ne faut pas hésiter à placer aussi des liens vers d’autres sites dans notre article, par exemple vers des outils ou des ressources.

Enfin, on vérifie que le mot clé exact, dans le bon ordre et mot pour mot, est répété au moins trois fois dans l’article.

Une dernière chose à faire : personnaliser l’adresse de l’article, de la façon suivante : « monsite.com/mot-clé »

Dans l’adresse, on retire donc tous les éléments du titre qui ne font pas partie du mot clé exact. Si je souhaite me positionner sur « location de voiture Nantes » et que le titre de mon article est « Guide de location de voitures à Nantes et dans la région », je retire tous les mots inutiles pour que l’adresse devienne :
« monsite.com/location-voiture-nantes »

Et bien entendu, ça va de soi : on place aussi le mot clé exact sur lequel on souhaite se positionner dans le titre de l’article. Mais on peut y ajouter autre chose, comme des éléments qui incitent au clic.

Humaniser son article WordPress :

On écrit certes pour le référencement, mais on n’est pas des machines…

La deuxième relecture de l’article sert à le rendre agréable à lire. On peut y ajouter des histoires, des anecdotes, de l’émotion…

Le but ultime n’est pas d’avoir des visiteurs pour avoir des visiteurs… mais de transformer ces visiteurs en fans, en inscrits, en personnes qui continueront à nous suivre et à lire ou à regarder nos contenus.

En amenant de l’authenticité quand c’est possible, en faisant transparaitre un peu sa personnalité, en racontant des anecdotes… on peut déjà amorcer cette relation avec le lecteur.

Rendre son article facile à lire :

La dernière relecture permet de vérifier que l’article soit compréhensible, et lisible facilement.

1- Est-ce que j’utilise des mots que peu de gens comprennent ?
2- Est-ce que mes phrases sont trop longues ?
3- Est-ce que mes paragraphes sont assez aérés ?

Il faut toujours avoir en tête la personne qui cherche le mot clé. Est-elle professionnelle ? Amateure ?
On adapte le langage à l’audience que l’on vise, en fonction du mot clé choisi.

Un collègue me disait qu’un bon article, c’est un article que sa mère devrait comprendre. Et sa mère ne comprend pas grand chose au web…

Et voilà ! Il ne reste plus qu’à cliquer sur “publier”…
À moins qu’il ne reste encore deux étapes ?

Booster son référencement WordPress par le vide :

Sur un site web, il y a beaucoup de pages qui ne servent pas à récupérer des visites de Google. Par exemple, la page contact. Les conditions générales. Et beaucoup, beaucoup d’autres pages.

Si ces pages sont indexées par Google alors qu’elles ne sont pas conçues pour être positionnées sur des mots clés, alors l’importance des pages qui comptent vraiment se retrouve diluée.

Pour bien commencer son référencement WordPress, il convient donc de :

1- Soit effacer purement et simplement les pages qui n’apportent pas de visites depuis Google…

2- Soit indiquer à Google qu’on ne souhaite pas qu’il les indexe.

La plupart du temps, il y a certaines pages qu’on souhaite garder et qu’on va faire désindexer (comme la page contact, les pages de login ou d’inscription…), et d’autres qu’on peut simplement supprimer parce qu’elles ne servent à rien (comme toutes ces vieilles pages de test qu’on a tous créé un jour pour essayer quelque chose… et puis qu’on a laissé en place pendant des années).

Pour indiquer à Google quelles pages désindexer, rien de plus simple : il suffit d’installer le plugin The SEO Framework, et de sélectionner cette option sous chaque page ou article qu’on ne souhaite plus voir indexé sur Google :

Désindexer une page avec le plugin The SEO Framework

Pour chaque page ou article, on peut aller vérifier combien il nous a rapporté de visites venant de Google sur un an.

Et toutes les pages qui n’apportent pas de trafic significatif peuvent être désindexées : ça aura pour effet de renforcer le poids des autres pages.

Aux yeux de Google, mieux vaut peu de pages de qualité, que beaucoup de pages de qualité inférieure.

Et désindexer des pages, ça ne coûte pas beaucoup d’efforts : avec ce plugin WordPress, il suffit de sélectionner une option en bas des articles en question.

Au boulot ! Ça ne devrait pas prendre plus de 30 minutes pour faire un grand ménage…

Chaque année, on peut aussi faire la liste des articles qui n’ont pas amené assez de visites venant de Google, et soit les désindexer, soit les réécrire.

Suivre son référencement avec Google Search Console :

Google propose un outil qui permet de savoir :

1- L’évolution de l’indexation des pages du site

2- L’évolution des visites provenant de recherches Google

Cet outil donne aussi des conseils personnalisés pour optimiser son site (par exemple, il peut nous alerter lorsqu’une page est trop lente, ou que des problèmes techniques risquent de défavoriser notre site aux yeux de Google).

Google Search Console

Ça s’appelle Google Search Console.

Si on utilise le plugin WordPress que je conseillais tout à l’heure, on peut vérifier son site sur Google Search Console dans les options :

Intégrer Google Search Console sur le plugin The SEO Framework

D’ailleurs, en parlant de plugins WordPress pour le référencement :

Beaucoup utilisent Yoast SEO, qui permet de faire à peu près la même chose que The SEO Framework.

Je trouve Yoast SEO assez intrusif, et pas agréable du tout à utiliser. The SEO Framework est simple, et ne fait pas clignoter de partout l’interface d’administration de WordPress. C’est celui que j’utilise, et que je conseille.

Côté fonctionnalités, les deux plugins sont assez similaires, et proposent de bonnes options par défaut (pas besoin de tout changer).

Il nous reste encore… les backlinks :

Devenir important aux yeux de Google, en développant ses backlinks :

Pour savoir si une personne est importante, on regarde qui parle d’elle, et combien de gens parlent d’elle.

Si trois personnes en parlent, dont la voisine de palier et le boulanger, on sait qu’on n’a probablement pas affaire à une célébrité.

Mais si toute la presse internationale en parle, si les ministres en parlent, et si même le Pape et le Dalaï Lama en parlent, alors on sait qu’on à affaire à quelqu’un d’important.

Google fait exactement la même chose pour savoir si un site est important : il regarde qui en parle, et combien de gens en parlent !

Et pour le savoir, il regarde quels sont nos « backlinks ».

Ce qu’on appelle des “backlinks”, ce n’est pas autre chose que des liens qui pointent vers notre site, depuis d’autres sites.

Écrire des articles de qualité ne suffit pas.
Il faut montrer à Google qu’on est important !

Obtenir des backlinks, c’est ce qu’on appelle le Link Building. Et c’est probablement la chose la plus difficile.
Pas techniquement, mais humainement.

Il faut se creuser le cerveau, se gratter les méninges, jusqu’à trouver des idées qui donneront envie à d’autres sites (les plus importants possibles) de créer des liens vers le notre.

On peut par exemple créer un outil, comme un calculateur (d’impôts, d’intérêts…) ou un générateur (d’idées, de sujets, de textes…).

On peut aussi se débrouiller pour écrire sur d’autres sites, en plaçant un lien dans l’article, qui pointera soit vers la page d’accueil de notre site, soit vers un de nos articles.

On peut, enfin, payer. Mais c’est probablement la dernière option à utiliser, quand on a épuisé tout le reste.

Attention : mieux vaut avoir peu de liens de qualité, que beaucoup de liens de basse qualité.

Faire la course aux backlinks en s’inscrivant sur tous les sites possibles et imaginables, en souscrivant à des services douteux, ou en spammant l’adresse de son site ici ou là, c’est la pire chose qu’on puisse faire.

Parce que si Google voit que des sites douteux pointent vers le notre, alors notre réputation baisse dans son estime. C’est comme si quelqu’un était recommandé par tous les dealers et les mafieux de la région : il n’inspirerait pas vraiment confiance…

En réalité, un site de qualité obtiendra naturellement des liens avec le temps. Des liens naturels. Des liens créés par des personnes qui ont apprécié le travail fourni, et qui veulent le partager.

On peut aussi proposer à des personnes de son réseau d’écrire pour elles des articles qu’elles publieront sur leur site, et d’y placer en échange des liens vers le notre. C’est toujours une meilleure idée de commencer à le proposer à des gens qu’on connait.

Quand on démarre de zéro, par contre, il faut absolument se gratter les méninges jusqu’à trouver UNE idée qui donnera envie à d’autres personnes de publier des liens.

Une bonne idée consiste à créer un événement, puis à l’annoncer à la presse locale. On peut souvent récupérer des backlinks de cette manière.

On peut aussi, comme on l’a vu tout à l’heure, créer un outil et le proposer en accès libre.

Pas de panique :

On peut se positionner relativement facilement sur des mots clés sans forcément avoir beaucoup de backlinks.

Mais la force des backlinks, c’est de permettre à son site de se positionner sur des mots clés davantage cherchés, et donc concurrentiels.

La meilleure chose à faire, c’est de commencer tranquillement. De viser d’abord des mots clés faciles, juste pour se faire la main et s’entrainer.

Et puis, une fois qu’on constate les résultats, choisir des mots clés davantage cherchés. Et ainsi de suite.

Au moment où l’on commence à bloquer, et que moins de 50% des articles arrivent sur la première page du mot clé choisi, c’est qu’on a besoin de backlinks pour passer à l’étape supérieure.

C’est à vous !

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